Imprimer un fusil 3D dans son sous-sol: «Il arrive que les armes en ce moment peuvent tirer plus qu'une balle», explique cet ex-enquêteur

Un Montréalais a plaidé coupable ce matin au palais de justice de Montréal d’avoir caché dans sa chambre des kilos de drogue, mais également des armes à feu imprimées en 3D. Comment est-ce que fonctionne ce réseau-là d’armes à feu en 3D ? Entrevue avec Roger Ferland, ex-enquêteur au Service de police de la Ville de Québec Abonnez-vous à QUB télé via https://www.tvaplus.ca/qub ou écoutez ce segment en balado via https://www.qub.ca/radio/balado/richard-martineau

2025-10-14T20:29:32.333Z
Publicité
Publicité