Musique

Kylie Minogue

Kylie Minogue

Biographie

Kylie Minogue, la petite princesse de la pop-dance ! Née en 1968, Kylie Minogue est une actrice chanteuse australienne dont la carrière a réellement débuté alors qu’elle n’avait que 11 ans dans l’émission Skyways signée par la télévision australienne. Mais c’est avec la série Neighbours que la petite Kylie entra par la grande porte dans le cœur du public sur son sol natal, et ce, en compagnie de l’ineffable Jason Donovan, son petit ami d’époque. En 1986, la série fut diffusée en Grande-Bretagne, où elle connut un énorme succès en termes d’audimat. L’histoire musicale telle qu’on la connaît débuta sur le sol anglais. Kylie eu le privilège de se retrouver sous la coupe du trio de producteurs anglais « Stock Aitken Waterman », véritables petits génies de la pop dansante qui commençaient à collectionner les numéros 1 dans les charts britanniques. Ils lui concoctèrent son premier hit international, celui qui deviendra sa marque de fabrique depuis maintenant presque trois décennies : I should be so lucky ! 1988 : la machine à tubes est officiellement lancée avec l’album Kylie, un opus qui croule sous les tubes internationaux, dont la reprise de The Loco-Motion, et les singles Je ne sais pas pourquoi, Got to be certain et Turn it into love. 1989 : il faut battre le fer quand il est bien chaud, et Kylie Minogue sort, toujours en compagnie du trio de producteurs, l’album Enjoy yourself ! Bingo, tout le monde passe à la caisse car le succès est bien plus qu’au rendez-vous. Kylie collectionne les numéros 1 dans les hit-parades du monde entier : Hand on your heart, Wouldn’t change a thing, Never too late…1990 : la machine est lancée, les producteurs se déchaînent afin de faire de Kylie la princesse iconique de la pop dance mondiale. Arrive alors dans les bacs l’album Rhythm of love, un nouveau best-seller dans la carrière de Miss Minogue. Il recèle les tubes imparables : Better the devil U know, Step back in time, Shocked…1991 : après les coups de bambou, voici le coup de mou. Toujours sous la houlette du trio de producteurs, Kylie va semer le trouble chez ses fans en s’investissant dans Let’s get to it, un album beaucoup moins dance music que les précédents opus. Le mauvais résultat ne s’est pas fait attendre ; si musicalement l’ensemble est de qualité, le public ne semble pas comprendre que la Miss ne leur fasse plus bouger le popotin. Cet album signera le début de la fin quant à la collaboration entre Kylie Minogue et ses trois producteurs. 1994 : après un joyeux trou d’air, Kylie Minogue signe son premier album avec le label anglais Deconstruction. Extrêmement bien travaillé, ce mélange de pop, de dance, de mélodies, et de R&B lui vaudra une avalanche de bonnes critiques de la part de la presse musicale, et lui permettra d’accéder à nouveau aux meilleures places dans les hit-parades mondiaux, notamment avec le super sensuel morceau/clip Confide in me, suivi par le très spatial Put yourself in my place. 1997 : sous l’influence de son boyfriend de Michael Hutchence du groupe australien INXS, Kylie s’entoure de grandes pointures du rock afin de concevoir l’album Impossible princess (avec Manic Street Preacher, Nick Cave, etc). Malgré la qualité de la plupart des morceaux, les ventes sont décevantes. Le public commencera à se poser des questions sur l’avenir de Kylie Minogue dans le monde show-business. Elle a soi-disant pêché en s’éloignant de ses premières amours qui visaient à faire danser les gens dans les discothèques avec des morceaux acidulés. 2000 : retour dans la dance music avec l’album Light Years, et hop, comme par magie, le succès est revenu donner du rouge aux pommettes de la chanteuse ! L’album est une véritable collection de tubes interplanétaires dont les étonnants On a night like this, Please stay, Spinning around, Kids (avec Robbie Williams), etc. Kylie Minogue est définitivement revenue sur les rails du succès. 2001 signera la consécration de la chanteuse avec l’album Fever, qui contient son plus grand succès international : Can’t get you out of my head, porté par un clip provocant et une rythmique irrésistible. Quatre autres singles seront extraits de l’album. 2003 : avec sa pochette largement inspirée de Brigitte Bardot dans Dieu créa la femme, Kylie parvient à nouveau à surprendre ses fans en leur offrant Body Language, une séduisante mixture de morceaux sensuels, de dance, de R&B et de balades. Slow et Chocolate feront un carton dans les charts, mais pas avec la même intensité que les extraits de l’album Fever. 2006 : Kylie est classé X ! Son nouvel album connaîtra un succès très mitigé car une fois de plus la petite princesse de la pop a pris beaucoup de risques en s’éloignant peu ou prou des pistes de danse. Ceci écrit, l’album contient notamment The One un morceau sous-estimé, sans doute une des meilleures chansons de Kylie. 2010 : grand tapage médiatique au tour du lancement de l’album Aphrodite, le 11e opus de Kylie Minogue. Elle y renoue avec le succès grâce au morceau (et au clip) All the lovers produit par Stuart Price. Get outta my way fera également un carton sur les pistes de danse, et deviendra l’hymne de toutes les femmes, ou de tous les hommes, qui virent leur conjoint à coups de pieds après trahison. 2014 : sortie de l’album Kiss me once © Qobuz, 01/2014